Qu'est-ce qui force l'homme à ouvrir les yeux sinon le besoin de vertige ?
Ma dernière mémoire, Raymond Abellio, éd. Gallimard, 1971, t. I, partie Un faubourg de Toulouse, 1907-1927, p. 208nn
Toute politique décadente multiplie sans fin le nombre des lois.
Ma dernière mémoire, Raymond Abellio, éd. Gallimard, 1971, t. II, partie Les Militants, 1927-1939, p. 16
Que pourrais-je aujourd'hui regretter ? Ce n'est pas un moindre sort que d'être appelé à explorer les extrêmes, surtout si l'on doit y trouver le désert.
Ma dernière mémoire, Raymond Abellio, éd. Gallimard, 1971, t. I, partie Un faubourg de Toulouse, 1907-1927, p. 187