La nature aime à se dérober à nos yeux.
Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.81
Si toutes choses devenaient fumée, on connaîtrait avec les narines.
Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.74
Ne nous empressons pas de porter un jugement sur les choses essentielles.
Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.77
Un homme vaut à mes yeux dix mille personnes, s'il est le meilleur.
Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.77
Je me suis cherché moi-même.
Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.79

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