Stefan Zweig

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Stefan Zweig, né le 28 novembre 1881 à Vienne en Autriche-Hongrie et mort le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.

La pause, elle aussi, fait partie de la musique.
La confusion des sentiments, trad. Olivier Bournac et Alzir Helia, p.29
J'ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu'à les juger.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.26
On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres.
La contrainte, trad. Hélène Denis, p.138, in Un mariage à Lyon
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.62
La vérité à demi ne vaut rien, il la faut toujours entière.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.34
Toute vie qui ne se voue pas à un but déterminé est une erreur.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.85
Ce béatifique sentiment de vivre la vie la plus profonde et la plus vraie au milieu des choses étrangères
La ruelle au clair de lune, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.169, in Amok
L'art monotone de la pêche
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.14
Cet homme possédait le pouvoir magique d'exprimer ses sentiments par le mouvement et par le geste.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.64
La reconnaissance, on la voit si rarement se manifester chez les gens!
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.87
La gratitude rend heureux parce qu'on en fait si rarement l'expérience tangible.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.94
Cette façon magique de se tromper soi-même que nous appelons le souvenir...
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.113
L'âge amortit de façon étrange tous les sentiments.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.125
Cet éternel besoin de fabriquer des héros.
Amerigo, trad. Dominique Autrand, p.80